AMBHHC - FORUM
SORTIES ET ATELIERS => Sorties Mycologiques et Botaniques => Discussion démarrée par: Micheline Blavier le mardi 01 septembre, 2026, 20:21:52
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Petit compte rendu de la session sur l’Aubrac du 14 au 20 juin : « L’AMBHHC sur les pas de la SBCO, 40 ans après » préparée et guidée par Christian Bernard.
Pour cette session, Christian Bernard a souhaité reprendre en grande partie le programme adopté par la Société botanique du Centre-Ouest, proposé et conduit par Christian lui-même et Gabriel Fabre en juillet 1986 depuis Laguiole en Aveyron.
Le groupe AMBHHC était lui logé à Fournels, petit village de Lozère à 1100 m d’altitude sur la route de Saint-Chély d’Apcher à Chaudes-Aigues.
Merci
à Christian Bernard pour nous avoir consacré son temps, pour le partage de la connaissance des lieux et des plantes associées.
à Michel Boudry, spécialiste des fougères, auteur de « Les fougères et plantes alliées d’Europe » qui nous a accompagnés une grande partie de la session ;
à Thomas Darnis, de l’ONF Aurillac, qui, après un très intéressant avant-propos sur les lycopodes dans la maison des visiteurs à Coursières, nous a emmenés à la découverte des lycopodes du Puy de la Tuile ;
à Nathalie Blondel de Sciences Nath’ en Aubrac, grande connaisseuse de l’Aubrac, de sa flore, sa faune, sa géologie, qui nous a aussi beaucoup appris tout au long des jours passés en sa compagnie.
"L'Aubrac-Margeride, région montagneuse du massif central, culminant au mont Mouchet à 1497 m à l'extrémité nord de la Margeride et comprenant le plateau volcanique et granitique de l'Aubrac (entre 1000 et 1300 m d'altitude en moyenne) et les vallées entre ces deux entités. Région particulièrement froide de landes et de pâturages avec de nombreuses tourbières ainsi que des forêts (hêtraies, pinèdes de pin sylvestre et plantations de résineux) en zone continentale. On peut noter de nombreux lacs glaciaires sur le plateau de l'Aubrac, qui abritent une flore d'origine boréale ou arctique. C'est une terre d'élevage (viande et fromage) à l'étage montagnard, au climat particulièrement rude."
Flore de la France méditerranéenne continentale.
L’Aubrac
« Rencontre de trois départements, Aveyron, Cantal, Lozère, le cœur des monts d’Aubrac constitue un site remarquable non seulement par son passé historique mais aussi par son cadre naturel et la variété de ses paysages où les grands espaces et lointains horizons côtoient de sauvages et profondes gorges boisées.
Bien que ses multiples pâturages d’estive aient été créés dans le passé par l’activité du grand monastère-hôpital fondé dès le XIIe siècle à Aubrac, son éloignement des grands centres lui a permis d’atteindre un équilibre naturel rare.
… la diversité est particulièrement grande sur les plans géologique et géographique : il en résulte une flore d’une richesse exceptionnelle qui doit approcher les 2 000 espèces ou sous-espèces. L’altitude y varie de 400 à 1470 m sous un climat à la limite des influences océanique, méditerranéenne et semi-continentale de la Haute-Auvergne. De plus, on y trouve des terrains de presque toutes les ères géologiques : socle cristallin acide archéen, dépôts calcaires du Jurassique inférieur, épanchements volcaniques du tertiaire de natures variables (coulées ou projections), dépôts glaciaires du quaternaire. »
Francis Nouyrigat - Flore d’Aubrac – Éditions du Rouergue, 1992.
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Le lundi 15 juin sur la commune de Deux-Verges dans le département du Cantal, aux abords du Puy de la Tuile à partir de Coursières, altitude 1120 m.
Le matin
Nous sommes accueillis par Thomas Darnis qui travaille à l'Office national des forêts (Établissement à caractère industriel et commercial (EPIC) d'Aurillac.
Dans chaque forêt gérée par l'Office national des forêts (ONF), les forestiers doivent concilier protection de la biodiversité, production de bois, accueil du public et prévention des risques naturels. Dans certains cas, la richesse naturelle très élevée d'un site justifie le besoin d'une protection réglementaire renforcée et d'une gestion spécifique, d'où la création dans les années 1950 du statut de réserve biologique. Réserves sont créées par arrêté conjoint des ministères de l'Agriculture et de l'Ecologie.
La réserve biologique du Puy de la Tuile, gérée par la direction territoriale ONF Auvergne Rhône-Alpes, a ainsi été créée le 26 novembre 2004 sur une surface de 23,23 ha. C'est une réserve biologique dirigée, la gestion est interventionniste et ciblée sur des enjeux patrimoniaux forts : création ou entretien de milieux ouverts, travaux de gestion hydraulique (pour maintenir ou restaurer des zones humides), lutte contre des espèces exotiques envahissantes (EEE)… (statut différent de la réserve intégrale, laquelle est soustraite à la sylviculture et qui constitue par là même un précieux témoin de la forêt en évolution naturelle).
L'objectif de la réserve dirigée du Puy de la Tuile est la protection et la gestion conservatoire d’un patrimoine naturel comportant principalement un complexe d’habitats de tourbières et de landes et des populations remarquables de plusieurs espèces de lycopodiacées.
Réunis dans la petite Maison des visiteurs de Coupières qui accueille une belle exposition didactique sur les lycopodes, Thomas complète cette présentation par un petit exposé sur les lycopodes en général et les lycopodes de la réserve, nous détaillant les enjeux et les difficultés de protéger les 5 espèces présentes sur le site, Diphasiastrum tristachyum, Diphasiastrum oelgardii, Lycopodium clavatum, Lycopodiella inundata, Huperzia selago, tous protégés.
1. La maison des visiteurs
2. Les guides
3. Les Lycopodes du Puy de le Tuile
4. Une nouvelle espèce
5. Vers le Puy de la Tuile
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6. 6bis. Papaver dubium, près de la maison des visiteurs
7. Scleranthus perennis
8. À la recherche des lycopodes
9. Diphasiastrium tristachyum maintenant nommé Lycopodium tristachyum. Sur les listes des espèces « déterminantes » de l’inventaire continu des ZNIEFF en Auvergne-Rhône-Alpes.
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10. 10bis. Lycopodium tristachyum
10 ter. Lycopodium
11. Dryopteris dilatata
12. Dryopteris carthusiana
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13. 13bis. 13ter. Lycopodium clavatum. Sur la liste rouge de la flore vasculaire de la région Auvergne (cotation selon la méthode UICN).
14. Galium rotundifolium subsp. microcarpum
15. Meum athamathicum
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L'après-midi, autour et dans la tourbière du ruisseau des Gazelles – Jabrun (Cantal)
16. Viola lutea
17. Jacobea adinifolia
18. 18bis. Cirsium hybridum
19. Dactylorhisa maculata
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20. Drosera rotundifolia
21. Lycopodiella inundata. Protégée sur l'ensemble du territoire.
22. Epilobium palustre
23. Menyanthes trifoliata
24. Comarum palustre
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25. Silene flos-coculi
25. 25bis. 25ter. Salix aurita
26. Struthiopteris spicant
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27. Eriophorum angustifolium
28. Epikeros pyrenaeus
29. Pedicularis sylvatica
30. Veronica officinale
31. Dianthus sylvaticus
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32. 32bis. Vaccinum oxycoccos - fleurs et fruits
33. Vicia sativa
Des champignons
34. Piptoporus betulinus
35. Fomitopsis pinicola Polypore marginé
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36. Des champignons sp. ?
37. Trometas versicolor
38. Un myxomycète : Fuligo septica v. candida
La petite faune rencontrée
39. 39bis. Une araignée : Dolomedes fimbriatus (Clerck, 1757)
Espèce de grande taille de 1 à 2 cm le Dolomède bordé possède de nombreuses décorations sur le corps qui le rendent particulièrement reconnaissable. On le rencontre aux abords des mares directement posé sur l’eau ainsi que dans les prairies humides et les tourbières. Si les adultes se tiennent à la surface au bord des plans d'eau où ils chassent à l'affût les insectes ainsi que des petits vertébré (têtards, poissons) en guettant les vibrations à la surface de l’eau avec ses pattes (ils peuvent même temporairement plonger), les jeunes individus s'aventurent dans les buissons et les herbes jusqu'à quelques centaines de mètres. Une fois le cocon réalisé, en forme de boule blanche, la femelle le transporte dans ses chélicères jusqu’à éclosion. Pendant cette période la femelle ne peut plus chasser ni se défendre.
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40. Orthetrum coerulescens (Fabricius, 1798) mâle, l'Orthétrum bleuissant
41. 41bis. 41ter. Calopteryx virgo meridionalis (Selys, 1873),le Caloptéryx vierge méridional
42. Un crapaud
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43. Le matin, une tourbière
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Le mardi 16 juin
En Margeride, sur la commune de Lajo dans le département de la Lozère, sur le circuit balisé des tourbières à Bouleau nain à 1275 m et plus. Landes acides, zones tourbeuses et enrésinements sur sols granitiques
1. Au tout début du sentier : Sorbus x thuringiaca (photos des feuilles). Sorbier d'origine hybride entre S. aucuparia et S. aria. Ce taxon ne produit normalement peu ou pas de fruits.
2. Les feuillages des 3 Sorbus
3. Vaccinium vitus-idaea
4. Comarum palustre
5. Menyanthes trifoliata
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6. Vaccinum microcarpum
7. 7bis. Betula nana
8. Molina caerulae
9. Galium palustre
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10. Cardamine pratense
11. Carex limosa
12. Saxifraga stellaris
13. 13bis. Pyrola minor
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14. Veronica officinale
15. 15bis. Ranunculus flammula
16. 16bis Pedicularis palustre
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17. 17bis. Scorzonera humilis
18. Maianthemum bifolium
19. 19bis. Salix lapponum
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20. Sambucus racemosa
21. Le chaos granitique
22. 22 bis. Panneaux informatifs
23.
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2) Au retour via Malzieu, au bord de la route :
24. 24bis. 24ter. Mimulus guttatus = Erythranthe guttata. Une espèce introduite originaire d'Amérique.
3) Au bord de la Truyère :
25. 25bis. Verbascum lychnitis. Très rare en Aubrac-Margeride
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26. 26bis. Lapsana communis
27. Digitalis purpurea
28. Scrophularia nodosa
29. Lysimachia vulgaris
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30. Nuphar lutea
31. Kooleria valesiana
32. Achillea ptarmica subsp. pyrenaica ?
33. Carex riparia
33bis.
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Toujours au bord de la Truyère
34. 34bis. Poa palustris./i]Berges des rivières régulièrement inondées?. Adventice en milieux à humidité permanente (Flore med.)
35. 35bis. Ranunculus aquatilis. Sur la liste rouge des espèces menacées en France - Chapitre Flore vasculaire de France métropolitaine - et de la région Rhône-Alpes
35ter. Stenactis annua
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36. Un lichen photographié sur un arbre au bord de la première tourbière : Usnea vulparia
La petite faune rencontrée :
37. 37bis. Sylvaine Ochlodes sylvanus
38. Petite tortue Aglais urticae
39. Écaille tigrée Spilosoma lubricipeda[/font]
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40. Mélitée noirâtre Melitaea diamina
41. Moirés des fétuques Erebia meolans
42. Nacré porphyrin Boloria titania
43. Eudorée des vergers Scoparia pyralella
44. Agrion élégant Ishnura elegans (Vander Linden, 1820)
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45. Orthetrum
46. Caloptéryx occitan Calopteryx xanthostoma mâle (Charpentier, 1825)
47. Grenouille verte - genre Pelophylax
48. 48bis. Traces de loutre Lutra lutra
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49. Empreintes de héron cendré Ardea cinerea
50. Au bord de..., dans la boue, traces de loutre, de héron et autres oiseaux.
51. Le groupe et Salix lapponum
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Le mercredi 17 juin, bois de Laguiole et tourbière de la Vergne Noire
Hêtraie, lac-tourbière acide à Sphaignes, sur basalte.
La réserve biologique dirigée de la Vergne Noire se situe sur le commune de Laguiole en Aveyron. D'une superficie de 12,92 ha, elle a été créée le 8 mars 2016. Elle est gérée par la direction territoriale ONF Midi-Méditerranée. Les objectifs principaux de la réserve biologique dirigée de la Vergne Noire sont la conservation d'une tourbière remarquable, la conservation d'une population de Ligulaire de Sibérie (Ligularia sibirica (L.Cass.), le développement de la naturalité d'habitats forestiers, la conservation de la flore et de la faune associées à ces divers milieux typiques de la région naturelle de l'Aubrac.
1. 1bis. Euphorbia hiberna
2. 2bis. 3. Leontodon pyrenaicus
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4. Gentiana lutea
5. Tragopogon dubius
6. Genista sagitallis
7. Salix aurita
8. Scrophularia alpestris
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9. 9bis. Epilobium montanum
10. Prunella vulgaris
11. Silene dioica
12. Geum rivale
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13. 13bis. Salix pentandra. Sur la liste des espèces déterminantes ZNIEFF de la région Occitanie.
14. 14bis.Vaccinum uliginosum. Sur la liste rouge des espèces menacées en France - Chapitre Flore vasculaire de France métropolitaine.
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15. 15bis. Scheuchzeria palustris . Sur la liste des espèces déterminantes ZNIEFF de la région Occitanie.
16. Galium odoratum. Sur la liste des plantes déterminantes ZNIEFF en Aveyron.
17. Carex pauciflora
18. Linum catharticum
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9. 19bis. Rumex longifolius
20. Calamintha grandiflora
L'après-midi
21. 21bis. Cirsium erysithales
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22. Epilobium montanum
23. Lysimachia nemorum
24. 24bis. Carex sylvatica
25. Melica uniflora
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26. Carex pallescens
27. Geum urbanum
28. Paris quadrifolia
29.Cardamina heptaphylla
30. Phyteuma spicatum
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31. Stellaria numorum
32. 32bis. Carex spicata
33. Luzula nivea
34. La Vergne Noire
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La petite faune rencontrée
35. Ramoneur Odezia atrata L. Ce petit papillon très commun appartient à la famille des géométridés. Bien que la plupart des espèces de cette famille soit active la nuit (papillons « de nuit »), le ramoneur vole le jour. Il est très facile à identifier, entièrement noir - d’où son nom - avec seulement une touche de blanc au bout des ailes antérieures.
36. Gazé Aporia crataegi L.
37. Citron de Provence Gonepteryx cleopatra L.
38. Citron Gonepteryx rhamni L.
36. Grand collier argenté Boloria euphrosyne L.
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37. 37bis. Némusien Lasiommata maera L.
38. Hespérie de la houque Thymelicus sylvestris Poda
39. La Sylvaine Ochlodes sylvanus Esp.
40. À déterminer ! Noctuidae. Je pense que cela se joue entre L'Abromiade du Millet (Apamea illyria), La Noctuelle couleur de lichen (Polymixis lichenea), La Noctuelle aduste (Mniotype adusta). Pas facile les Noctuelles ! Avec une préférence pour Polymixis lichenea mais sans certitude. Jacques P.[/color]
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41. Un coléoptère : Phyllopertha horticola Sous-ordre : Polyphaga Infra-ordre : Scarabaeiformia Super famille : Scarabaeoidea Famille : Scarabaeidae Sous-famille : Rutelinae. Jacques P.
Le Hanneton des jardins. Dans les jardins, les bois,, les lisières et les dunes bien exposés au soleil. Commun dans toute la France. Il est présent dans toute l’Europe jusqu’en Mongolie et en Sibérie. On voit souvent les adultes voler au soleil.
42. Trichie Trichia fasciatus Jacques P.
On la rencontre souvent sur diverses fleurs, en particulier les ombellifères, à proximité des forêts de feuillus. Toute la France. la larve se développe dans le bois pourri de divers feuillus pendant 2 ans.
43. Un orthoptère : Pseudochorthippus parallelus. Jacques P.
Le Criquet des pâtures. On le trouve dans un grand nombre de zones herbacées, de préférence humides, jusqu’à 2740 m. Partout en France.
44. Une araignée Micrommata virescens femelle
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Le jeudi 18 juin, le sentier de Brameloup sur la commune de Prades-d'Aubrac en Aveyron
Le matin
1. L'entrée du sentier thématique
2. Carex panicea
3. 3bis. Crepis paludosa
4. Carex squarrosus
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5. Valeriana montana
6. Carex lepidocarpa
7. Carex equinata
8. Carex
9. Carex diandra
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10. Drosera rotundifolia. Sur la liste des espèces végétales protégées sur l'ensemble du territoire.
11. Rosa sp. et son insecte
12. Carex
13. Senecio cacaliaster
14. Polygonatum verticillatum
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15. Carex pallescens
16. 16bis. Veronica scutellata
17. Bistorta officinalis
18.
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L'après-midi
19. 19bis. Doronicum austriacum
20. 20bis. Trollius europaeus
21. Prunella grandiflora
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22. Lathyrus linifolius
23. 24. Les paysages
25. Le lac des Moines
26. Le village d'Aubrac : maisons, la tour des Anglais et l'église Notre-Dame-des-Pauvres.
Fondée au début du XIIe siècle par Adalard (ou Alard) d’Eyne, bouteiller (ou maître échanson) du comte de Flandre, la domerie (nom donné aux monastères dont l’abbé avait le titre de dom) ou hôpital d’Aubrac, dont il ne reste plus rien aujourd'hui, fut d’un grand secours aux pèlerins amenés à traverser les étendues sauvages de l’Aubrac. Mais, au fil des siècles, la domerie sut également se rendre indispensable en prêtant journellement assistance aux indigents et aux malades. Unique en son genre car totalement indépendante, la domerie d’Aubrac, après avoir connu les vicissitudes de l’Histoire, cessera toutefois toute activité au moment de la Révolution qui lui fut fatale.
Source : Bulletin d'Espalion
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Visite du jardin botanique de l'Aubrac
27. Créé en 1988 à l’initiative de Francis Nouyrigat, le Jardin botanique s’inscrivait initialement dans le site historique de la Domerie d’Aubrac, ancien hôpital monastique sur la voie du pèlerinage de Compostelle.
En 2011, il est réaménagé au pied de la Maison de l’Aubrac pour un accès facilité et une meilleure valorisation des milieux.
Depuis 2024, il est intégré au réseau des Espaces naturels sensibles (ENS) du département de l’Aveyron et constitue un site d’accueil et d’animation de la Grande prairie d’Aubrac.
28. Panneau informatif sur l'Espace naturel sensible Grande prairie d'Aubrac. Résultat d’une pratique pastorale remontant au Moyen Âge, voire au néolithique, la Grande Prairie d’Aubrac constitue un milieu ouvert de moyenne montagne exceptionnel par son étendue, son importante surface de pré bois et sa richesse floristique. La pelouse de cet espace présente une biodiversité remarquable qu’il convient de protéger.
29. Rocaille et zone humide. En parcourant ses allées, on découvre plus de 500 espèces végétales, dont une trentaine protégées, réparties en massifs représentant les grands milieux naturels de l’Aubrac : la rocaille, avec un talus aménagé pour illustrer la géologie locale, la zone de pâturages, les sous-bois, les zones humides et la tourbière.
30. Parmi ces espèces :Hesperocodon hederaceus. Sur la liste rouge des espèces menacées en France - Chapitre Flore vasculaire de France métropolitaine. En Aveyron, sur les listes préliminaires de flore vasculaire, d'habitats et de fonge déterminants - Modernisation des Znieff en Midi-Pyrénées.
31. Et Ligularia sibirica qui est une espèce relique des dernières glaciations qui demeure présente dans certaines tourbières ou zones humides de l'Aubrac. Rare, elle est protégée nationalement.
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Quelques autres...
32. Erysimum virgatum. Sur la liste rouge des espèces menacées en France - Chapitre Flore vasculaire de France métropolitaine.
33. Geranium macrorrhysum. Sur la liste rouge des espèces menacées en France - Chapitre Flore vasculaire de France métropolitaine.
34. ... et un petit écureuil...
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Une belle session !!! et un gros gros travail ! Merci Micheline :)
P1300554 Pseudochorthippus parallelus
P1300674 Trichia fasciatus
P1300824 Phyllopertha horticola
P1300827 Noctuidae. Je pense que cela se joue entre L'Abromiade du Millet (Apamea illyria), La Noctuelle couleur de lichen (Polymixis lichenea), La Noctuelle aduste (Mniotype adusta). Pas facile les Noctuelles ! Avec une préférence pour Polymixis lichenea mais sans certitude :(
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Merci Jacques. Contente que tu apprécies !
Je continue avec
La petite faune rencontrée ce 18 juin
35. Mélitée noirâtre Melitaea diamina (Lang. 1789)
36. Petite Tortue Aglais urticae (Linnaeus, 1758)
37. Hespérie sp.
38. Doublure jaune Euclidia glyphica (Linnaeus, 1758)
39. Exuvie de libellule
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40. Cétoine dorée Cetonia aurata
41. Hannetons des jardins Phyllopertha horticola
42. Araignée
43. Misumène variable Misumena vattia
44. Grillon champêtre Gryllus campestris
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45. Une grenouille verte - genre Pelophylax
46. et le ruisselet dans la prairie
46. Un lézard des murailles Podarcis muralis (Laurenti, 1768) dans le jardin botanique d'Aubrac
47. Le troupeau de vaches d'Aubrac
48. Le taureau
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Le vendredi 19 juin, le lac des Salhiens altitude 1212 m, le lac de Souveyrols à 1250 m, le lac Saint-Andéol, le Pont des nègres et le ruisseau Les Plèches, la cascade de Déroc en Aveyron
Autour du lac des Salhiens
Le lac des Salhiens est un des nombreux lacs glaciaires de l'Aubrac, situé en Lozère sur la commune de Nasbinals. D'une superficie de 6ha, il est entouré de prairies humides et tourbeuses qui possèdent un intérêt écologique majeur d'où son classement en Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Son exutoire forme un cours d'eau qui se précipite, quelques centaines de mètres plus loin, du haut d'une falaise volcanique en formant la cascade du Déroc haute de 32m.
1. 1bis. Le lac des Salhiens
2. Le ruisseau des Salhiens
3. Dans les prairies
4. Nénuphar pumila
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5. ; 5bis. ; 5ter. Cicuta virosa. Racine tubérisée, creuse et cloisonnée, à latex jaune. très rare en Aubrac- Margeride (Flore med.) Très vénéneuse.
6. Scutelleria galericulata
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7. 7bis. Trocdaris verticillata
8. Lysimachia vulgaris
9. Filipendula ulmaria
10. Dactylorhiza maculata
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11. Carex vesicaria
12. Carex flava
14. Carex canescens
15. Carex limosa
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16. 16.bis Carex lasiocarpa
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20. 20bis. Angelica sylvestris
21. 21bis. Gentiana pneumonanthe
22. Œnanthe peucedanifolia
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23. 23bis. Succisa pratensis
Sur la route du lac de Souveyrols
24. Troupeau au-dessus du lac de Souveyrols
25. 25bis. Paysages
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Au lac de Saint-Andéol, altitude 1250 m. Pentes rocailleuses basaltiques, berges du lac.
Le lac de Saint-Andéol, situé à 1223 m d’altitude, à 4 km au sud de la Cascade du Déroc, est un lac d’origine glaciaire qui s’étend sur 11 hectares. Il est constitué par une retenue d’eau d’altitude, qui s’est naturellement aménagée peu à peu dans les restes d’un ancien cratère de volcan du plateau de l’Aubrac. C'est le plus grand de l'’Aubrac. C'est un lieu sacré depuis la nuit des temps, déjà mentionné comme site de rituels païens au VIe siècle par Grégoire de Tours. On s’y rendait en procession pour guérir d’ulcères, de rhumatismes…
26. Le lac
27. Euphrasia rostkoviana
28. Littorella uniflora
29. Cytisus decumbens
30. Dianthus deltoides
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31. Lilium martagon (photo Jacques D.)
32. Grenouille rousse Rana temporaria (Linnaeus,1758)
33. Un botaniste photographe...
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34. 35. 36. Le ruisseau des Prèches au pont des Nègres et la chaussée des géants
La truite Fario qui prend, sur l’Aubrac, une robe sombre, localement appelé « negras » est à l’origine du nom du pont des Nègres.
La chaussée de prismes basaltiques témoigne de l’activité volcanique passée. Le nivellement de ces prismes atteste la présence d’un glacier, il y a plus de 10 000 ans. Ce site peut faire penser à la Chaussée des Géants en Irlande.
37. Trifolium medium
38. Trifolium pratense
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39. 39bis. Galium boreale
40. La cascade de Déroc
La Cascade du Déroc, située à proximité de Nasbinals, surplombe la vallée glaciaire du ruisseau de la Gambaïse.
Elle est constituée de cet affluent du Bès et de l’exutoire du Lac des Salhiens, qui se rejoignent à un rebord de basalte pour s’y précipiter près de 30 mètres plus bas.
41. Autour de la cascade
42. Au loin, le dyke » basaltique de Belvezet, altitude 1100 m
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La petite faune rencontrée
43. Coléoptère
Famille des Tettigoniidae : c'est le "Barbitiste ventru" (Polysarcus denticauda). Absent chez nous dans la région méditerranéene.
44. Insecte
Hyménoptère de la Famille des Sphecidae : la "Pélopée maçonne" (Sceliphron caementarium) Jacques P.
45. Naïade aux yeux rouges Erythromma najas (Hansenmannn, 1823)
La tendance semble à la baisse pour cette espèce sensible à la pollution. La destruction des herbiers d'hydrophytes et l'eutrophisation de ses habitats de prédilection l'affectent particulièrement. Elle est classée "En danger" en région Occitanie.
46. Libellule à quatre taches Libellula quadrimaculata (Linnaeus,1758)
47. Orthétrum réticulé mâle Orthetrum cancellatum (Linnaeus, 1758)
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48. Grenouille rousse Rana temporaria (Linnaeus, 1758) (Fitzinger, 1838)
À Fournels, lieu d'hébergement du groupe
49. Le château du village
50. 51bis. Son église
Sa date de construction reste incertaine mais remonterai vers 1145 au plus tard
52. L'église Sainte-Marie de Nasbinals
34. L'église Sainte-Marie de Nasbinals
Typiquement dans le style du roman auvergnat, l'église romane a été construite aux XIe et XIIe siècle, puis remaniée au XIVe sans perdre son style roman auvergnat, en granite "de la Margeride" (gros feldspaths bien visibles = dents de cheval) avec quelques éléments de basalte et de tuf volcanique, sous ses toits de schiste.
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Encore Merci Micheline :-)
20260619_175848 - Coléoptère.jpg => Orthoptère bien sûr, de la Famille des Tettigoniidae : c'est le "Barbitiste ventru" (Polysarcus denticauda). Absent chez nous dans la région méditterranéene.
P1310452 Insecte.jpg => c'est un Hyménoptère de la Famille des Sphecidae : la "Pélopée maçonne" (Sceliphron caementarium)
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bravo micheline
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Bravo pour le travail et les belles photos
Une bonne illustration de tout ce qu'on a vu
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Le samedi 20 juin, Les Salces dans le département de la Lozère, non loin de l’auberge de Bonnecombe. Altitude 1343 m.
Tourbières de pentes, ruisselets, landes-pelouses sur granite.
Ce site n’a pas été visité par la SBCO en 1986.
1. 1bis. L'Aubrac granitique
2. Dianthus seguieri
3. Ajuga reptens
4. Brunella grandiflora
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5. Carex
6. Moehringia trinerva
7. 7bis. Epilobium palustre
8. Eriophorum vaginatum
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11. 11bis. Carex vesicaria
12. Saxifraga stellaris
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13. 13bis. Carex paucifloraSur la liste des espèces déterminantes ZNIEFF de la région Occitanie.
14. Pinguicula vulgaris subsp. alpicola. Sur la liste rouge des espèces menacées de l’UICN en 2016, classée comme préoccupation mineure. En Aubrac, localisée (Flore med.)
15. 15bis. Drosera rotundifolia et leurs proies. Sur la liste des espèces végétales protégées sur l'ensemble du territoire.
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16. Lycopodiella inundata. Protégée sur l'ensemble du territoire.
17. 17bis. Rosa alpina
18. Chamaemespilus alpina
19. Rhynchospora alba. Sur la liste des espèces déterminantes ZNIEFF de la région Occitanie.
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20. Carex cespitosa
21. 21bis. Narthecium ossifragum.Sur la liste des espèces déterminantes ZNIEFF de la région Occitanie.
22. Le biotope
23. Clinopodium grandiflorum. Sur la liste des espèces déterminantes ZNIEFF de la région Occitanie.
Dans les monts d'Aubrac, le Grand Calament s'utilise en infusions, d'où son nom de thé d'Aubrac. Il existe également d'autres produits dérivés, tels que liqueurs et sirops.
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La petite faune rencontrée
23. Grand collier argenté Boloria euphrosyne ( Linnaeus, 1758)
24. Tipule sp. et Grand collier argenté Melitaea diamina
25. Mélitée noirâtre
26. Phalène blanche Siona lineata Scop.
27. Livrée des prés Malacosoma castrense L.
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28. 28bis. Orthétrum bleuissant femelle Orthetrum coerulescens (Fabricius, 1798)
29. Orthétrum bleuissant mâle Orthetrum coerulescens
30. Orthoptère, un Stenobothrus sp. encore à un stade larvaire. Jacques P.
31. Grenouille rousse Rana temporaria (Linnaeus, 1758)
32. Grenouillle verte
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33. 33bis. Grenouille verte - genre Pelophylax
34. Lézard vivipare Zootoca vivipara (Jacquin, 1787)
35. Agreste Hipparchia semele (Linnaeus, 1758)
35. Poteaux de clôture traditionnels en pierre de granite
C'est ici, après le pique-nique et le café sur la terrasse de l'auberge que se termine cette belle session, sous le soleil, qui fut généreux toute la semaine.
Merci encore à nos guides et accompagnateurs.
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Merci encore Micheline, gros travail que tu as fait là !
P1310594.JPG Orthoptère.JPG => un Stenobothrus sp encore à un stade larvaire
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Merci Jacques pour ton aide précieuse.
Un ajout : une plante oubliée, et pourtant une espèce très intéressante ! Découverte par Roseline G. au bord de la rivière Truyère le mardi 16 juin, c'est la deuxième mention en Lozère.
Poa palustris est une plante robuste, en touffes lâches, à longues inflorescences. Dispersée en France continentale, surtout dans les grandes vallées fluviales - roselières, prairies hygrophiles et ripysylves. Rare dans l'Ouest, le Sud-Ouest et le Midi.
Photos de Roseline G.