AMBHHC - FORUM
SORTIES ET ATELIERS => Sorties Mycologiques et Botaniques => Discussion démarrée par: Janine Coste le samedi 07 janvier, 2017, 19:12:43
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Message de Daniel :
Bonsoir à toutes et à tous,
Pour la prochaine sortie, je vous guiderai (pas de panique, j'ai reconnu le chemin ... presque en totalité) depuis le village de Dio sur le plateau des Piochs pour, notamment, essayer de voir ce qu'il reste d'une station de Cirsium ferox, bien entendu non fleurie à cette époque, que j'avais repérée il y a deux étés.
J'espère qu'il n'y aura pas de vent comme cela les éoliennes ne couvriront pas mon filet de voix et vous entendrez tous lorsque je murmurerai qu'il est temps de redescendre pour revenir à Bédarieux.
En effet, à 16 h à la salle Chauvet (ne pas confondre avec la grotte du même nom qui est un peu plus loin), Janine nous présentera son inénarrable vidéo "le bêtiser de 2016" en avant-première. Après quoi, il sera temps pour vous de prendre les bonnes résolutions pour ne pas vous retrouver en vedette lors de la projection de 2018.
Deux rendez-vous :
- 9 h 30 : parking de la gare de Bédarieux.
- 10 h 10 : à Dio (voir la pièce jointe). Je précise que le parking ne peut accepter plus de 10,5 voitures.
Il sera nécessaire d'emporter le pique-nique et votre chèque de cotisation d'adhérent 2017, accompagnée du bulletin-réponse dument rempli que vous avez reçu, il y a 3 semaines, par courrier.
Notre Trésorier, Bernard, vous en remercie par avance.
Amitiés.
Daniel
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Daniel n'a pas précisé une chose importante :
quelle est la voiture que l'on va couper en 2 sur le parking ??
Bon, je suis tranquille, ce ne peut être la mienne puisqu'il y sera dedans.
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faudrait une Mi-hari ;D
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Dur-dur de trouver une mi-hari en ces temps glacés !
J'ai mis la bande annonce du film sur youtube. Ci-dessous le lien pour la regarder :
https://youtu.be/HcFwUKF-Vp4
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C'est Daniel F. qui cette fois s'est chargé d'organiser notre petite journée botanique autour de Dio.
Toujours dans un cadre magnifique, vent et fraîcheur était au rendez-vous.
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1 Koelreuteria paniculata (=savonnier)
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2 Euphorbia segetalis
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3 Cephalaria leucantha
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4
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5 Picris hieracioides
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6 Helleborus foetidus
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7
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8 Carthamus lanatus
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9 Lithospermum officinale
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10 Cornus sanguinea
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11 Verbascum thapsus
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12 Cirsium ferox
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13 Hippocrepis emerus
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14 Saponaria ocymoides
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15 Sedum dasyphyllum
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16 Asplenium ceterach
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17
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18 Helichrysum stoechas
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19 Carlina vulgaris
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20 Buxus sempervirens
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21
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22 Quelques lichens.
Caloplaca aurentia
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23 Bagliettoa marmorea
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24 Caloplaca erythrocarpa
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25 Squamarina cartilaginea et gros plan sur thalle et apothécies.
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... et une bestiole.
Timarcha tenebricosa
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6 hellébore fétide
9 lithospermum officinal
14 saponaire de montpellier
15 sedum
16 ceterach officinal
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A mon avis :
1 Koelreuteria paniculata (=savonnier)
2 Euphorbia peplus
3 Allium roseum ?
4
5 HLM pour insecte (cf. au pied des ligules)
6 Helleborus foetidus
7
8 Carthamus lanatus
9 Lithospermum arvense
10 Cornus sanguinea
11 Verbascum thapsus
12 Fausse rosette de Cirsium ferox
13 Hippocrepis emerus
14 Saponaria ocymoides
15 Sedum dasyphyllum
16 Asplenium ceterach
17
18 Helichrysum stoechas
19 Carlina vulgaris
20 Buxus sempervirens
Michel, j'espère que tu as pensé à recharger ton portable dès que tu es rentré chez toi !
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Merci à tous les deux pour votre aide.
C'est promis Daniel, dorénavant je ferai attention de partir avec un portable rechargé mais à condition que de ton côté tu essayes d'arriver à l'heure! (je plaisante).
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Hello
la 8 vu les bractées je verrai plus Carlina hispanica subsp. hispanica ...
la bestiole , ce pourrait être le crache sang (Timarcha tenebricosa )
à suivre :)
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2 Euphorbia peplus
19 Carlina vulgaris
Pourquoi pas Euphorbia nicaensis et Carlina corymbosa ?
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en 3 cephalaria leucantha
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en 2 je ne crois pas trop non plus à peplus qui n'a pas un port aussi raide, une segetalis pourrait mieux le faire à mon avis ...mais rien de sur
la 5 , Picris hieracioides , non ?
la 19 : Carlina vulgaris lui va bien avec ces "bractées " fines et étroites ...C. corymbosa = C. hispanica --->8 ?
à suivre ...
7- Sedum sp.
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Alors les amis, ça se complique et vous me mettez dans l'embarras dans la mesure où vous n'affirmez rien!
Ne faudrait il pas attendre le verdict du badaud?
Pour l'insecte, je pense Fabienne que tu as raison.
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Je viens mettre mon grain de sel pour compliquer encore plus :
2 euphorbia nicaensis
3 cephalaria leucantha
19 carlina vulgaris
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pour en rajouter encore une couche :D
l'euphorbe à cornes allongées , y a aussi E. cyparrissias , pas sur qu'ici on est de quoi trancher
en ce qui concerne l'herbe aux perles ,
Lithospermum arvense devenue Buglossoides arvensis est une annuelle sans perles blanches
reste à choisir entre Buglossoides purpureocaerulea ou Lithospermum officinale , les 2 à perles blanches (une petite préférence pour le premier )
@+
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Vous avez l'intention de me rendre fou?
Quoique, c'est déjà fait!
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Ne te laisse pas influencer Michel. Ecoutes-moi :
2 - je maintiens Euphorbia peplus car, à ma connaissance, nous n’avons pas vu d’autres euphorbes à l’inflorescence aussi avancée.
3 - effectivement, Cephalaria leucantha est infinitivement plus probable que Allium roseum
5 - impossible de trancher avec telle photo.
8 - ce n’est pas une carline car les bractées intérieures ne sont pas luisantes. Carthamus lanatus me va très bien.
9 - compte tenu des fruits en perles blanches, je suis d’accord que ce ne peut pas être Lithospermum arvense ( maintenant Buglossoides arvensis). Donc mea culpa mais sauf à partir de la liste du Badaud on ne peut aller plus loin.
12- je pense à une rosette de Cnicus benedictus , notamment car chez celui-ci, les feuilles radicales sont pédonculées, à nervures blanches, velues et pennatifides à pennatipartites spinuleuses (cf. Flore de Coste)
19 - c’est Carlina vulgaris à cause de la forme des bractées intérieures.
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Daniel, vu que tu étais le haut responsable de cette journée, je te suis.
Ai je tord ou raison?
Nous verrons bien ce que Patrice en pense.
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2, il ne peut pas s'agir d'Euphorbia peplus dont les cornes ont une forme un peu différente
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C'est encore moins Euphorbia nicaensis
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The winner is : Euphorbia segetalis
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Merci Didier.
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Après comparaison avec les images de ma photothèque, entre E. peplus et E. segetalis, je ne suis pas convaincu par l'assertion "la forme des cornes est un peu différente", en toute bonne foi. Attendons la liste de Patrice, c'est notre seul espoir d'en sortir.
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En toute bonne foi, ah ah ah ! Daniel tient une TRÈS grande forme ;D ;D ;D
Cependant, il y aussi la couleur des feuilles, le jour où on verra une peplus glauque, je paye le pinard (nécessaire aux déterminations). Demande peut-être à Roland qui, comme moi, n'était pas présent, mais vous sauve de vos déterminations hasardeuses ! Décidément, dès que je m'absente, cette association part à vau-l'eau 8)
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avant toute chose, il y a une très grande différence entre E. peplus et E. segetalis........... ça ne s'écrit pas pareil
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Jean-Louis tu as raison et c'est pour cela que c'est Euphorbia nicaeensis.
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pour Daniel , au sujet de la 12 qui porte débat , voici 2 photos de Carthamus lanatus ...
les aigrettes sont plus blanches le capitule plus petit et proportionnellement les bractées plus longues ...que la plante de Michel (c'est mon avis)
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pour Euphorbia segetalis, je n'ai rien contre (comme on ne voit ni les graines , ni les feuilles, personne ne peut dire le contraire), pour le 5, je propose Picris hieracioides, pour le 9 je dirai plutôt Lithospermum officinale (les feuilles avaient plusieurs nervures saillantes et les mericarpes sont lisses),pour le 12 le cnicus ne me plait pas trop (feuilles trop large) , mais pour faire plaisir à Daniel, c'est peut-être (avec plein de ????)un Cirsium ferox.
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Il était temps Patrice que tu mettes un peu d'ordre à la discussion!
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Chers interlocuteurs, Patrice est un grand diplomate car il a choisi, délibérément, de ne pas citer Euphorbia peplus dans sa liste, sûrement pour ne pas vous vexer.
Il n’a pas non plus noté Carthamus lanatus pourtant bien présent puisque Michel dont on connaît la probité l’a photographié.
Enfin, il a aussi omis l’Ailanthus altissima qui trônait à l’intérieur du second virage en épingle lors de la montée.
Bref c’est du travail de pharmacien.
Pas d’affolement si vous n’avez pas encore reçu le compte rendu que j’ai envoyé partiellement ce soir. Vous le réceptionnerez demain car mon fournisseur d’accès n’accepte pas que j’envoie plus de quatre de mes listes de diffusion sur les six que j’ai.
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COMPTE RENDU DE DANIEL F.
De Dio à la croix qui domine le village puis retour par le même chemin (commune de Dio-et-Valquières)
Voici les principaux points que j’ai retenu de cette sortie/balade ensoleillée par les pentes dominant Dio.
Elle a commencé par un bon gag. Nous avions à peine entamé la montée prévue au menu du jour lorsqu’une troupe mixte d’une vingtaine de randonneurs nous a doublés comme une rafale de cers. Ils étaient visiblement pressés car il coupaient même les lacets pour aller plus vite. Heureusement, Marcel a eu le réflexe d’écarter Jeanine de la trajectoire de l’autobus sinon elle se faisait écraser (comme elle a besoin du micro de sa caméra pour entendre, je suppose qu’elle doit être un peu sourde) ! Ce qui aurait modifié irrémédiablement le programme de notre après-midi, une catastrophe pour les addicts du bêtisier annuel que nous sommes devenus…
Environ un quart d’heure après ce maëlstrom, nous avons entendu un puissant coup de sifflet, tout à fait incongru dans ce calme paysage bucolique. Nous avons eu à peine le temps de nous perdre en conjectures sur son origine quand, à notre stupéfaction, le même groupe nous arrive dessus mais dans l’autre sens et tout aussi précipitamment !!! Par bonheur, Roland a eu juste le temps de mettre Jeanine à l’abri derrière une touffe de Senecio inaequidens (en fleur tout de même) sinon elle allait se faire méchamment piétiner (comme elle à besoin du zoom de sa caméra pour mieux y voir, je pense qu’elle doit être un peu malvoyante)! Ce qui aurait eu les mêmes conséquences désastreuses qu’au deuxième paragraphe.
Il y a bien eu quelques quolibets provenant des rangs de l’AMBHHC mais, dans l’ensemble , notre groupe a su montrer une réelle et méritoire retenue face à ce spectaculaire faux-départ, mais il n’en pensait pas moins. Personnellement, j’ai eu beaucoup de peine à réprimer quelques ricanements dans ma barbe J’étais le seul des participants à pouvoir le faire puisqu’étant le seul vrai barbu car je le suis par vocation, ce qui n’est pas le cas des quelques autres mâles qui le sont par négligence ou effet de mode, pitoyable) au passage du guide les yeux rivés sur sa carte secouée par le vent.
C’est dans ces situations que l’on apprécie pleinement la présence d’un meneur fiable . Ce qui était le cas ce dernier jeudi, nos adhérents l’ont bien compris. D’ailleurs, à partir de ce moment là ils m’ont attendu. Tellement attendu qu’ils me pensaient derrière alors que j’étais loin devant à prendre mon mal en patience, avec Yvonne, en essayant de trouver un autre nom d’espèce à cette grande hampe sèche qui , incontestablement, était pourtant bien un Verbascum thapsus. J’ai même eu le temps de m’assurer qu’il n’y avait pas de loups sur notre itinéraire. Ben oui, des loups. Depuis que leur présence a été authentifiée sur le Larzac, c’est devenu une obligation pour un organisateur de sortie à plus de 580 m d’altitude (la notre culminait à 581 m) de procéder à ce constat de carence. Je ne sais pas si tous sont bien conscients de leur responsabilité en la matière.
Autre épisode intéressant quoique plus navrant pour moi, la non découverte du Cirsium ferox que j’avais, un peu précipitamment, vendu aux adhérents pour gonfler les rangs lors de la sortie. En l’occurrence, je suis responsable mais pas coupable. En effet, j’avais, lors d’une sortie avec mon épouse, repéré (et photographié, par chance – cf. pièce jointe) cette station. Elle m’a, d’ailleurs, été validée sur Silène par le Conservatoire Botanique Méditerranéen qui, à cette occasion, m’a affirmé que c’était le site le plus occidental connu dans la période récente des relevés, pour cette espèce relativement commune dans les Alpes du sud. Malheureusement, alors que cette hémicryptophyte (= plante vivace qui, en hiver, ne conserve que la partie de ses organes aériens située au contact direct du sol) aurait du, actuellement, nous laisser admirer sa rosette, quatorze paires yeux n’ont rien trouvé. Les feuilles présentées par Patrice (cf. autre pièce jointe) comme celles recherchées sont, à mon avis, celles du Cnitus benedictus. Bref, j’ai fait chou blanc ce qui laisse mal augurer du reste de l’année 2017 …
Enfin, je terminerai par l’épisode de la croix. A la fin de notre casse-croûte (qui, si ce froid continu, va devoir s’appeler, le gel aidant, ʺcasse-dentʺ), d’aucuns ont décidés d’atteindre la croix que nous avions aperçue au-dessus de nos têtes en montant (cela n’a rien à voir avec l’auréole qui m’accompagne depuis longtemps). En tant que guide, j’avais un autre plan pour le retour, celui d’emprunter un raccourci qui, après avoir tutoyé le pied de quelques éoliennes, nous permettait d’explorer une partie sûrement plus riche en découvertes botaniques puisque située sur le plateau à la végétation arbustive clairsemée (honnêtement, je dois reconnaître que cette possibilité découverte la veille sur la carte au 1/25000 ème n’était pas totalement confirmée par une reconnaissance). Ce fut la croix et la bannière pour les faire changer d’avis mais, finalement, j’ai du faire une croix sur ma proposition tout en leur disant qu’ils étaient ma croix. Atteindre ce nouvel objectif a été un vrai chemin de croix car des massifs impénétrables de buis vicieux (il y a les buis francs du collier dont les branches, même basses, poussent redressées et puis il y a les buis vicieux dont les dites branches poussent quasi horizontalement dans le seul but de vous faire tomber) nous barraient l’accès, sans parler d’une clôture franchie à plusieurs reprises. Bref, nous ne nous en sommes sortis, après avoir bouffé de la verdure pendant demi-heure, qu’en coupant au travers d’un pierrier fort pentu et instable. Nous avons réussi, en contournant ces obstacles, à rejoindre leur objectif d’où une vue magnifique s’étendait du charmant village protégé par son admirable château à nos pieds jusqu’à la mer (cf. nouvelle photo en pièce jointe prise par Michel). En ces temps botaniquement ʺcompliquésʺ, comme l’on dit maintenant, j’admets qu’il était difficile d’espérer plus de cette journée au grand air.
Le retour s’est donc effectué par le chemin inverse, à une vitesse que n’auraient pas reniée les randonneurs du matin. Comme j’étais dernier, j’ai pu néanmoins vérifier qu’il n’y avait aucun autochtone gisant ensanglanté sur la voie quand nous avons repris nos voitures. Ouf !
Le dessert de la journée nous attendait chez Guy, à partir de 16 h, au propre (royaumes afin de tirer les rois) comme au figuré (superbe montage vidéo de Jeanine titré ʺle bêtisierʺ de 2016). Pour ce dernier l’électronique a posé quelques problèmes, surtout pour le démarrage, mais le rire a finalement eu raison de l’adversité et les participants n’ont pas boudé leur plaisir en regardant les séquences jubilatoires prises et admirablement mises en scène par notre cinéaste préférée. Comme l’a pensé Michel sans le dire, lors de tels spectacles « tout baigne ». A la réflexion, mes supputations quant aux éventuelles déficiences des sens de Jeanine seraient-elles infondées ?
A la prochaine.
Daniel F
Espèce(s) Saisie(s)
Acer monspessulanum L.
Achillea millefolium L.
Amelanchier ovalis Medik.
Anthyllis vulneraria L.
Aphyllanthes monspeliensis L.
Arum italicum Miller
Asparagus acutifolius L.
Asphodelus cerasiferus Gay
Asplenium ceterach L.
Asplenium trichomanes L. subsp. quadrivalens D.E. Meyer
Barlia robertiana (Loisel.) Greuter
Bituminaria bituminosa (L.) E.H. Stirton
Brachypodium phoenicoides (L.) Roemer & Schultes
Buxus sempervirens L.
Calamintha nepeta (L.) Savi
Carlina acanthifolia All. subsp. acanthifolia
Carlina corymbosa L.
Carlina vulgaris L.
Catananche caerulea L.
Catapodium rigidum (L.) C.E. Hubbard
Centranthus ruber (L.) DC.
Cephalaria leucantha (L.) Roemer & Schultes
Cichorium intybus L.
Cirsium vulgare (Savi) Ten.
Clematis flammula L.
Convolvulus cantabricus L.
Conyza sumatrensis (Retz.) E. Walker
Cornus sanguinea L.
Cotoneaster franchetii Bois
Dactylis glomerata L.
Daucus carota L.
Dittrichia viscosa (L.) W. Greuter
Dorycnium pentaphyllum Scop.
Eryngium campestre L.
Euphorbia characias L.
Euphorbia nicaeensis All.
Euphorbia serrata L.
Evonymus europaeus L.
Fraxinus angustifolia Vahl
Galactites elegans (All.) Nyman ex Soldano
Genista scorpius (L.) DC.
Hedera helix L.
Helichrysum stoechas (L.) Moench
Helleborus foetidus L.
Hieracium glaucinum Jordan gr.
Hippocrepis comosa L.
Hippocrepis emerus (L.) P. Lassen
Hormathophylla spinosa (L.) Küpfer
Hypericum perforatum L.
Jasminum fruticans L.
Juniperus communis L.
Juniperus oxycedrus L.
Lactuca perennis L.
Lactuca virosa L.
Lathyrus aphaca L.
Lavandula latifolia Medik.
Leuzea conifera (L.) DC.
Linaria repens (L.) Miller
Lithospermum officinale L.
Lonicera etrusca G. Santi
Ononis minutissima L.
Osyris alba L.
Phillyrea angustifolia L.
Phillyrea latifolia L.
Picris hieracioides L.
Pistacia terebinthus L.
Plantago lanceolata L.
Potentilla neumanniana Reichenb.
Potentilla reptans L.
Prunus mahaleb L.
Prunus spinosa L.
Quercus humilis Miller
Quercus ilex L.
Ranunculus bulbosus L.
Reichardia picroides (L.) Roth
Rhamnus alaternus L.
Rhamnus saxatilis Jacq.
Rubia peregrina L.
Rubus subsect. Discolores P.J. Müller
Ruscus aculeatus L.
Sambucus ebulus L.
Sanguisorba minor Scop.
Saponaria ocymoides L.
Scrophularia canina L.
Sedum album L.
Sedum dasyphyllum L.
Sedum sediforme (Jacq.) Pau
Senecio inaequidens DC.
Silene latifolia Poiret
Sixalix atropurpurea (L.) Greuter & Burdet
Smilax aspera L.
Solanum dulcamara L.
Sonchus oleraceus L.
Sorbus aria (L.) Crantz
Spartium junceum L.
Stachys recta L.
Staehelina dubia L.
Taraxacum obovatum (Willd.) DC. aggr.
Teucrium chamaedrys L.
Teucrium flavum L.
Teucrium polium L.
Thymus vulgaris L.
Verbascum sinuatum L.
Verbascum thapsus L.
Verbena officinalis L.
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En réponse au commentaire plein de louanges de Daniel qui se pose des questions sur ma vue et mon audition, j'ajouterai qu'il a raison :
je ne vois que ce que je veux voir et n'entends pas les remarques désobligeantes.
Merci à lui pour cette belle sortie, même si nous n'avons pas vu le FEROX, Il faisait soleil et la vue était magnifique. Que demander de plus en janvier ?
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Voici quelques suggestions :
Photo 2 : au risque de déplaire aux partisants d'Euphorbia peplus, il s'agit ici d'Euphorbia segetalis. Les feuilles en arrière plan sont bien linéaires, chez E. peplus elles sont obovales, obtuses dans leur partie distale. E. nicaeensis n’est pas encore en fleur en cette saison. Par contre dans les 3 photos de Didier situées en fin de messages, la première et la troisième sont bien des Euphorbia peplus, car on distingue très bien la double crête sur le dos des coques du fruit, et celle du centre est bien E. nicaeensis.
Photo 3 : oui, Cephalaria leucantha et non pour Allium roseum comme suggéré
Photo 4 : Picris hieracioides
Photo 5 : oui, Picris hieracioides
Photo 7 : ça ne pourrait pas être un Hypericum perforatum ?
Photo 8 : Carthalus lanatus et non Carlina hispanica comme suggéré
Photo 9 : oui, Lithospermum officinale et non pour L. arvense dont les akènes sont rugueux et non lisses
Photo 12 : Chapeau pour la proposition de Cirsium ferox en rosette. Il y avait un pied sec à côté pour donner ce nom ? Car ça ressemble aussi à une rosette de Cirsium vulgare. Ce n’est pas Cnicus benedictus comme suggéré qui a une couleur et une pilosité différente.
Photo 13 : Surprenant Hippocrepis emerus. Plutôt H. comosa
Photo 21 : Sans doute Teucrium groupe polium